L’aéroport de Tahiti-Faa’a renouvelle sa certification Airport Carbon Accreditation (ACA) niveau 3+, une reconnaissance internationale qui confirme la poursuite des actions engagées par ADT, aux côtés de ses parties prenantes, en faveur de la réduction de son empreinte carbone.
Attribuée dans le cadre du programme Airport Carbon Accreditation, référence mondiale en matière de management carbone aéroportuaire, cette certification atteste du maintien des exigences du niveau 3+.
Elle reconnaît la capacité d’ADT à mesurer, réduire et compenser ses émissions directes de gaz à effet de serre, tout en développant une démarche de concertation avec les partenaires de la plateforme aéroportuaire sur les enjeux climatiques et les leviers de réduction des émissions
Cette distinction témoigne de la volonté d’ADT de poursuivre sa transition écologique, de contribuer à la préservation du fenua et d’accompagner le développement d’une aviation plus responsable.


L’ aéroport de Tahiti-Faa’a enregistre de nouveaux résultats positifs en juillet 2026 avec 183 074 passagers réguliers, en hausse de +4% par rapport à juillet 2025. L’activité aérienne progresse également avec 2 587 mouvements d’aéronefs (+7%), tandis que le fret aérien atteint 1 230 tonnes, en foret hausse de +13%.
Cette croissance est portée à la fois par le trafic domestique (+3%, 93 872 passagers) et le trafic international (+5%, 89 202 passagers), soutenue par une augmentation des capacités offertes par les compagnies aériennes.
En juillet 2026, la marché nord-américain demeure le premier bassin de trafic international, représentant 43% des passagers, devant les liaisons métropolitaines qui concentrent 35% des flux. Les plus fortes progressions sont observées sur les liaison Honolulu (+118%), Noumea (+40%), Rarotonga (+37%) et Paris-Orly (+22%).
Depuis le début de l’année, l’aéroport a accueilli 975 232 passagers réguliers (+1%), enregistré 14 251 mouvements d’aéronefs (+5%) et traité 8 425 tonnes de fret (+17%).
Ces résultats confirment le maintien d’un niveau d’activité soutenu sur la plateforme, porté par la mobilité des résidents, l’attractivité touristique de la destination et le dynamisme des échanges de marchandises.
S1 2026 en chiffres clés
792 158 passagers réguliers : trafic stable par rapport au premier semestre 2025
11 664 mouvements réguliers : +5 % par rapport au premier semestre 2025
7 195 tonnes de fret : +18 % par rapport au premier semestre 2025
Au terme du premier semestre 2026, l’aéroport de Tahiti-Faa’a maintient un niveau d’activité élevé avec 792 158 passagers réguliers accueillis. Après deux années de croissance soutenue, la plateforme confirme la solidité de son activité aérienne en enregistrant un trafic passagers stable à un niveau historiquement élevé. La répartition du trafic passagers demeure équilibrée entre les réseaux domestique et international.
L’activité aérienne poursuit sa progression avec 11 664 mouvements commerciaux réguliers, soit une hausse de +5 % par rapport au premier semestre 2025. Cette croissance est principalement portée par le marché domestique, dont les mouvements progressent de 6%, reflétant le dynamisme du transport interinsulaire et le renforcement de l’offre aérienne locale.
À l’international, le maintien du trafic passagers associé à une légère baisse des mouvements traduit une optimisation des capacités offertes par les compagnies aériennes et une améliration du taux de remplissage des appareils.
Le fret affiche la plus forte progression parmi les indicateurs de trafic avec 7 195 tonnes de marchandises traitées, en hausse de +18 %. Cette performance confirme le rôle stratégique de l’aéroport de Tahiti-Faa’a dans les échanges économiques et logistiques de la Polynésie française
En mai 2026, l’aéroport de Tahiti-Faa’a enregistre une progression de +6% du trafic passagers réguliers, dans un contexte globalement stable depuis le début de l’année. Cette évolution repose sur une dynamique équilibrée entre les trafics domestique et international, dans un environnement marqué par la recomposition de l’offre aérienne.
Une hausse de fréquentation portée par les deux segments
Au mois de mai 2026, l’aéroport a accueilli 150 453 passagers réguliers, soit une hausse de +6% par rapport à mai 2025, (+8 066 passagers ).
Cette progression s’appuie sur une croissance des deux segments :
La répartition reste équilibrée ( 52% de trafic domestique et 48% international), traduisant une dynamique homogène.
Un début d’année marqué par la stabilité
Sur la période janvier à mai 2026, le trafic atteint 649 611 passagers réguliers, un niveau globalement stable par rapport à 2025.
Cette tendance s’inscrit dans un contexte de reconfiguration du réseau aérien.
Une évolution des marchés internationaux
Le mois de mai confirme une recomposition du paysage international, avec des tendances contrastées mais globalement positives.
En parallèle, plusieurs destinations sont en fortes progressions :
Les principaux marchés confirment leur solidité :
Ces évolutions sont soutenues par un renforcement des fréquences aériennes, opéré notamment par Air Tahiti Nui, Air France, Air New Zealand et Hawaiian Airlines.
Une dynamique collective au service du Fenua
ADT tient à remercier l’ensemble des passagers accueillis sur la plateforme, les équipes mobilisées au quotidien, ainsi que ses partenaires pour leur engagement au service de la connectivité de la Polynésie française.
L’exercice réglementaire de sécurité aérienne, organisé ce jour à l’aéroport de Tahiti-Faa’a sous l’égide de l’État, est désormais terminé .
Conçu à partir d’un scénario fictif de crash aérien impliquant 150 passagers et conduit en conditions opérationnelles réelles, cet exercice, qui a mobilisé près de 500 personnes, a constitué un défi majeur pour l’ensemble des équipes engagées.
Il a permis de tester efficacement, en situation, les dispositifs de gestion de crise et de renforcer la capacité de coordination face à un tel évènement, conformément aux exigences de certification aéroportuaire.
L’ensemble des opérations aéroportuaires ainsi que le programme des vols se sont déroulés normalement tout au long de l’exercice.
Nous tenons à adresser nos sincères remerciements et à saluer l’engagement ainsi que le professionnalisme :
Nous remercions également les passagers et toutes les personnes présentes sur site pour leur compréhension et le respect des consignes durant toute la durée de l’exercice.
ENSEMBLE, poursuivons notre mobilisation au service de la sécurité de tous.
Un immense mauruuru roa à toutes et à tous
Comme annoncé précédemment, un exercice obligatoire de sécurité aérienne vient d’être déclenché et est actuellement en cours à l’aéroport de Tahiti-Faa’a.
Cet exercice, basé sur un scénario fictif, est conduit en conditions opérationnelles réelles avec les services de l’État, conformément aux exigences de certification aéroportuaire.
Afin de garantir le bon déroulement de l’exercice en cours, toute prise ou diffusion de photos et de vidéos est strictement interdite sur la plateforme pendant toute la durée de l’exercice.
Nous vous remercions de votre compréhension.
Un exercice obligatoire de sécurité aérienne se déroulera prochainement à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, dans le cadre des obligations réglementaires de certification aéroportuaire.
Cet exercice est organisé en coordination avec les services de l’Etat.
Il s’agit d’un exercice au scénario fictif, mené en conditions opérationnelles réelles, afin de tester et renforcer les dispositifs de gestion de crise et de sécurité.
Afin de garantir le bon déroulement de l’exercice, toute captation et diffusion d’images et de vidéos liées à l’exercice est strictement interdite sur l’ensemble de la plateforme.
Cet exercice s’inscrit dans une démarche régulière et réglementaire visant à assurer un haut niveau de sécurité aérienne, en étroite collaboration avec les partenaires institutionnels et opérationnels.
Nous remercions par avance les passagers, usagers, partenaires et salariés de Tahiti-Faa’a pour leur compréhension et leur coopération.
Mars 2026 : un recul limité du trafic
En mars 2026, l’aéroport de Tahiti-Faa’a a accueilli 124 766 passagers réguliers, soit une baisse limitée à ‑3 % par rapport à mars 2025.
Cette évolution mensuelle s’explique par la contraction concomitante du trafic international (-4%), liée à l’arrêt de la desserte par Delta Airlines depuis l’été 2025, et du trafic domestique (-3%), qui contribue également au recul global observé sur le mois de mars.
Un trafic international concentré sur les grandes liaisons structurantes
Sur les trois premiers mois de l’année, quatre destinations concentrent près de 80% du trafic international.
Los Angeles reste la première destination (29%), devant Paris-Charles de Gaulle (18%), Auckland (17%) et San Francisco (17%).
La baisse enregistrée sur la liaison Los Angeles (-13%) s’inscrit dans la continuité des ajustements liés à la fin des opérations de Delta Airlines.
Sur le trimestre, des reculs marqués sont également enregistrés vers Seattle (-46%) et Nandi (-88%) en lien avec l’arrêt de ces dessertes début 2026. La liaison Paris-Orly affiche pour sa part un repli plus modéré (-9%).
Malgré ces baisses ciblées, la progression enregistrée sur plusieurs autres liaisons internationales contribue à maintenir un niveau global de trafic international stable à l’échelle du trimestre, sans variation significative.
Un trafic domestique en progression sur le trimestre
A l’échelle du premier trimestre 2026, le trafic domestique enregistre une progression de +2% par rapport à la période janvier-mars 2025, avec 185 995 passagers réguliers.
Il demeure ainsi le principal moteur de l’activité, représentant 53% du trafic passagers total sur la période et contribuant pleinement à la stabilité globale du trafic au premier trimestre 2026.
Fait marquant du mois de mars 2026 : renforcement de la desserte Honolulu
A noter enfin le renforcement de la desserte Honolulu, avec l’ajout d’une seconde fréquence hebdomadaire depuis le 17 mars 2026, désormais opérée tous les mardi et samedi depuis Tahiti-Faa’a.
Dans le cadre de sa démarche de décarbonation et de son engagement au niveau ACA 3+ (Neutrality) du programme Airport Carbon Accreditation, ADT confirme la compensation de l’intégralité de ses émissions résiduelles de CO₂ pour l’année 2025.
Conformément aux exigences de ce niveau de certification, cette compensation intervient uniquement après la mise en œuvre d’actions concrètes de réduction des émissions à la source, et concerne les émissions qui ne peuvent pas encore être évitées à ce stade. Elle s’inscrit ainsi dans une démarche climatique progressive et reconnue à l’échelle internationale.
Fidèle à son identité insulaire et à son environnement géographique, ADT a fait le choix de soutenir un projet de compensation carbone situé dans le Pacifique, aux îles Fidji, répondant aux standards internationaux reconnus par l’Airport Carbon Accreditation.
Cette approche régionale traduit la volonté d’ADT de contribuer à des projets ayant un impact direct, au sein des territoires partageant des réalités environnementales similaires.
Le projet soutenu repose sur la mise à disposition de foyers de cuisson améliorés auprès de populations aux revenus modestes. Ces équipements permettent une combustion plus efficace et une réduction significative de la consommation de biomasse, encore largement utilisée dans de nombreuses communautés rurales.
Les bénéfices sont multiples :
Au-delà de la lutte contre le changement climatique, ce projet contribue ainsi au développement durable des territoires insulaires du Pacifique.
À ce jour, aucun projet de compensation carbone localisé en Polynésie française ne répond aux exigences des standards reconnus par l’Airport Carbon Accreditation.
ADT demeure toutefois pleinement mobilisée pour accompagner les réflexions et initiatives visant à faire émerger, à terme, des projets de compensation adaptés aux spécificités du Fenua, en lien avec les acteurs institutionnels et économiques du Pays.
À travers cet engagement, ADT réaffirme sa volonté de contribuer activement à un transport aérien plus responsable et à un développement durable pour la région Pacifique , en cohérence avec les ambitions climatiques de long terme du Pays.
Dans le cadre de sa démarche de décarbonation et de son engagement au niveau ACA 3+ (Neutrality) du programme Airport Carbon Accreditation, ADT confirme la compensation de l’intégralité de ses émissions résiduelles de CO₂ pour l’année 2025.
Conformément aux exigences de ce niveau de certification, cette compensation intervient uniquement après la mise en œuvre d’actions concrètes de réduction des émissions à la source, et concerne les émissions qui ne peuvent pas encore être évitées à ce stade. Elle s’inscrit ainsi dans une démarche climatique progressive et reconnue à l’échelle internationale.
Fidèle à son identité insulaire et à son environnement géographique, ADT a fait le choix de soutenir un projet de compensation carbone situé dans le Pacifique, aux îles Fidji, répondant aux standards internationaux reconnus par l’Airport Carbon Accreditation.
Cette approche régionale traduit la volonté d’ADT de contribuer à des projets ayant un impact direct, au sein des territoires partageant des réalités environnementales similaires.
Le projet soutenu repose sur la mise à disposition de foyers de cuisson améliorés auprès de populations aux revenus modestes. Ces équipements permettent une combustion plus efficace et une réduction significative de la consommation de biomasse, encore largement utilisée dans de nombreuses communautés rurales.
Les bénéfices sont multiples :
Au-delà de la lutte contre le changement climatique, ce projet contribue ainsi au développement durable des territoires insulaires du Pacifique.
À ce jour, aucun projet de compensation carbone localisé en Polynésie française ne répond aux exigences des standards reconnus par l’Airport Carbon Accreditation.
ADT demeure toutefois pleinement mobilisée pour accompagner les réflexions et initiatives visant à faire émerger, à terme, des projets de compensation adaptés aux spécificités du Fenua, en lien avec les acteurs institutionnels et économiques du Pays.
À travers cet engagement, ADT réaffirme sa volonté de contribuer activement à un transport aérien plus responsable et à un développement durable pour la région Pacifique , en cohérence avec les ambitions climatiques de long terme du Pays.
Les résultats de trafic pour février 2026 confirment une tendance stable, soutenue par la performance du réseau domestique. Avec 105 924 passagers réguliers , le niveau d’activité reste comparable à celui de février 2025(+0.3%).
Un mois de févier marqué par la dynamique domestique:
En février, le trafic intérieur progresse de +3% et représente 55 % du trafic total. A l’inverse, l’international enregistre un léger repli de -3%, soit 1 414 passagers de moins qu’un an auparavant.
Début d’année : une croissance cumulée de +2%
Sur les deux premiers mois de 2026, 228 767 passagers réguliers ont été comptabilisés, soit une évolution de +2% par rapport à la même période en 2025.
Cette progression est notamment portée par :
Ainsi, le réseau intérieur, qui constitue 53% du trafic total sur cette période, continue d’être le moteur de cette croissance.
Focus sur l’international
Le trafic international demeure globalement stable, avec un écart limité à 717 passagers par rapport à 2025.
Destinations en baisse
Routes en progression
En dépit de ces replis, plusieurs routes internationales affichent des hausses notables par rapport à janvier-février 2025 :